Tu cherches un premier immeuble, ou le prochain.
On définit tes critères, on t'envoie les immeubles qui les respectent (dont ceux hors marché), on analyse chacun au complet et on négocie avec un prix plafond en main.
Reçois les immeublesQuatre courtiers immobiliers et une méthode en cinq temps : analyser, acquérir, optimiser, refinancer, réinvestir. Le capital ne dort pas, il tourne. Et si un immeuble ne mérite pas d'offre, on te le dit.
Pas d'appels de masse, pas de pression, pas d'immeuble poussé pour fermer un dossier. On prend le temps de comprendre où tu es, puis on te dit ce que les chiffres disent, même quand ils disent non.
Si un immeuble ne mérite pas d'offre, tu le sais avant de perdre une inspection et un dépôt.
Assurabilité, conformité municipale, financement, loyers sous le marché : on vérifie avant, pas après.
Trois scénarios chiffrés, un prix plafond, les étapes suivantes.
Chaque parcours commence par un appel de 15 à 20 minutes, sans frais.
On définit tes critères, on t'envoie les immeubles qui les respectent (dont ceux hors marché), on analyse chacun au complet et on négocie avec un prix plafond en main.
Reçois les immeublesOn regarde ce que chacun peut libérer comme capital (loyers, dépenses, refinancement) et on te présente les partenaires qu'il faut : fiscalité, urbanisme, prêt multilogement, gestion, travaux.
Découvre l'écosystèmeOn établit la valeur, on présente à des acheteurs qualifiés sous entente de confidentialité, et rien n'est affiché sans ton accord écrit.
Parlons-en discrètementEntre le prix, le nombre de logements et le loyer moyen. Le calculateur applique des hypothèses simplifiées (dépenses d'exploitation à 38 % des revenus, financement standard). Ce n'est pas une analyse : c'est un premier tri.
À titre indicatif seulement : dépenses d'exploitation à 38 % des revenus bruts, hypothèque en composition semestrielle (convention canadienne), rendement an 1 = flux de trésorerie + capitalisation. L'analyse complète lit les vrais baux et les vraies dépenses. Un flux de trésorerie serré ne veut pas dire non, et un chiffre flatteur ne veut pas dire oui.
Fais analyser cet immeuble pour vraiAnalyse par un courtier d'IPG · Réponse en 24 h · Sans frais, sans engagement
Choisis ta région, entre tes revenus bruts mensuels, le nombre de logements et l'année de construction. Tu obtiens une fourchette de valeur et un prix par porte, calculés à partir des multiplicateurs observés dans ta région.
Revenus bruts : tous les loyers mensuels additionnés. Estimation indicative seulement, une opinion de valeur de courtier : elle ne remplace pas l'analyse complète, c'est le point de départ de la conversation.
Si tu ne la vois pas d'ici quelques minutes, jette un œil à tes courriels indésirables. Un courtier d'IPG te rappelle ensuite pour la valider avec tes vrais chiffres : état de l'immeuble, baux en place, dépenses réelles.
Un immeuble acheté au bon prix, optimisé, puis refinancé, libère la mise de fonds du suivant. C'est comme ça qu'une mise de fonds devient trois immeubles.
Tous les documents, tous les ratios, trois scénarios, un verdict. Revenus normalisés, dépenses réelles, potentiel de repositionnement, scénarios de financement et de sortie.
Chaque dossier passe par la même grille, celle de nos analyses complètes d'immeubles. Deux immeubles donnent deux analyses différentes, parce que les enjeux diffèrent; la rigueur, elle, ne change pas.
Fiche, déclaration du vendeur, certificat de localisation, baux et relevés de taxes : chaque document est lu au complet et dépouillé clause par clause, pas seulement la fiche.
Chaque écart entre les sources (bail vs fiche, relevé de taxes vs fiche) est identifié et chiffré. Une information non documentée est attribuée à sa source, jamais tenue pour acquise.
Les loyers réellement encaissés sont séparés des valeurs locatives : on sait quelle part du rendement repose sur des baux signés, et l'optimisation des loyers est planifiée selon les règles du TAL.
Taxes réelles, assurances, énergie des communs, entretien, réserve de capital, gestion et vacance : les dépenses sont reconstruites au complet plutôt que reprises telles quelles du vendeur.
Des montages adaptés à chaque dossier : conventionnel, privé ou structuré, avec les bons partenaires de financement, et une simulation en composition semestrielle canadienne pour comparer les immeubles sur une base égale.
Tel que présenté, normalisé selon la réalité, stabilisé après optimisation, avec MRB, MRN, taux de capitalisation, prix par porte, prix d'équilibre et sensibilité à la mise de fonds pour chacun.
Flux de trésorerie, capitalisation et plus-value sont chiffrés séparément, refinancement et revente modélisés. On sait ce qui porte le rendement, et ce qui n'est pas un levier est dit franchement.
Chaque immeuble a son point de bascule : assurabilité, conformité, nombre réel de logements… On l'identifie, on le documente, et l'analyse se conclut par une recommandation claire et les conditions à inscrire à la promesse d'achat.
Avant de négocier, un prix plafond acheteur : 0,85 fois la valeur que donnent les revenus normalisés dans le scénario réaliste. Au-dessus, le rendement ne tient plus que par la plus-value.
Assurabilité, conformité (logements ou travaux sans permis), financement (ratio de couverture de la dette), loyers (dossier au TAL en cours) : un seul peut annuler le reste, alors on les vérifie avant de finir les calculs.
Ajouter un logement, densifier, changer l'usage, subdiviser : ce que la ville permet se vérifie au règlement de zonage, pas au « d'après le vendeur ». Un droit acquis non documenté vaut zéro.
Les revenus futurs sont projetés avec le taux de référence du TAL, pas avec le marché. Le rattrapage se fait surtout au changement de locataire, et on l'estime prudemment.
Un bon immeuble s'achète avec le prochain en tête : à quel moment libère-t-il assez de capital au refinancement pour financer la mise de fonds du suivant? C'est le cycle IPG.
Tu veux le détail de chaque critère, avec des exemples chiffrés? Lire la page Analyse en 13 critères ou l'article qui les explique un à un.
Une même mise de fonds peut rester immobilisée pendant 25 ans, ou être réutilisée. Glisse le curseur et regarde le principe se déployer sur cinq ans.
Acquisition d'un premier immeuble de 6 logements à 1 100 000 $ avec 275 000 $ de mise de fonds (25 %), choisi pour son potentiel d'optimisation, avec un plan d'action établi dès l'achat.
* Illustration à titre indicatif seulement, fondée sur des hypothèses simplifiées. Le rythme et l'ampleur de chaque étape dépendent du marché, du financement et de la performance réelle de l'immeuble, et des ajouts de capital peuvent être requis en cours de route, notamment pour financer l'optimisation. Chaque dossier fait l'objet de sa propre analyse.
La valeur d'un immeuble suit son revenu net. Chaque dollar de revenu ajouté ou de dépense évitée travaille deux fois : il améliore le cash-flow aujourd'hui et la valeur au refinancement demain.
Renouvellements planifiés selon les règles du TAL et repositionnement au changement de locataire. Chaque 100 $ de plus par mois ajoute 1 200 $ de revenus par année, et plusieurs dizaines de milliers de dollars de valeur au refinancement.
Des travaux choisis pour leur retour sur investissement, pas pour l'esthétique : cuisines, salles de bain, planchers au roulement. Le gain de loyer est chiffré avant d'engager le premier dollar.
Stationnements, rangements, buanderie, électroménagers fournis : des revenus souvent laissés sur la table. Quelques ajouts simples peuvent valoir l'équivalent d'un demi-logement de plus.
Assurances remises en marché, contrats renégociés, efficacité énergétique améliorée. Un dollar de dépense évité a le même effet sur la valeur qu'un dollar de revenu ajouté.
Sélection rigoureuse des locataires, logements affichés au bon prix et roulement réduit. La vacance et les mauvaises créances se gèrent avant qu'elles arrivent, pas après.
Renouvellement au bon moment, amortissement adapté, financement assuré quand il est avantageux. Réduire le service de dette améliore le cash-flow sans toucher à l'immeuble.
Chaque immeuble qu'on te présente est passé par la même grille de 13 critères, avec un verdict écrit.
Fiscalité, urbanisme, financement résidentiel et multilogement, gestion, travaux : sept entreprises indépendantes qu'on connaît et qu'on te présente quand ton dossier le demande.
Découvrir l'écosystème→Analyse sans frais, rémunération par le courtage seulement, montant connu avant toute signature, et un non quand c'est un non.
Quatre courtiers immobiliers, eXp agence immobilière, réunis sous une même marque : Investir pour gagner. Chacun analyse ses dossiers lui-même. Tu travailles avec une personne, pas avec un service.
Les avis ci-dessous portent sur l'ensemble de nos transactions.
Grand Montréal (Montréal, Laval, Rive-Sud, Rive-Nord), Estrie, et à l'occasion Québec et Gatineau. Ailleurs, écris-nous : on te dit franchement si on peut t'aider.
Oui. Une bonne partie de nos dossiers sont des premiers achats, souvent un plex avec une partie habitée. La méthode est la même : on analyse, on te dit ce que ça vaut, on négocie.
Du duplex au 9 logements et plus, les portefeuilles et les lots hors marché qui peuvent atteindre 100 à 250 logements.
Tu remplis tes critères ou tu prends rendez-vous. Un membre de l'équipe IPG t'appelle dans les 24 h pour un échange de 15 à 20 minutes. Un courtier te prend en charge, t'envoie des immeubles dans ton portail client et analyse ceux qui t'intéressent. Tu décides.
Le calculateur applique des hypothèses simplifiées à trois chiffres. L'analyse lit les baux, les dépenses réelles, le financement possible, bâtit trois scénarios avec tous les ratios et se termine par un verdict clair : feu vert ou feu rouge.
Rien. L'analyse initiale et l'accompagnement à l'achat sont sans frais. On est rémunérés par la rétribution prévue au contrat de courtage, payée à la transaction.
Non. Si tu ne l'es pas, on te présente un courtier hypothécaire partenaire avant même de regarder des immeubles.
Le bouton Prendre rendez-vous, un courriel à info@investirpourgagner.ca, ou le numéro d'un des courtiers plus haut.
Un immeuble que le propriétaire accepte de vendre sans le mettre sur les sites publics. Il nous est confié directement, ou nous vient d'un autre courtier, d'un partenaire ou d'une approche qu'on a faite. On te le présente sous entente de confidentialité, avec les documents et notre analyse. Ces immeubles ne sont pas des inscriptions publiques : on ne les affiche pas, on les présente.
Parce que le propriétaire nous a fait confiance pour ne pas ébruiter sa vente. L'entente (NDA) t'engage à ne pas diffuser l'adresse, les chiffres ni les documents. Elle ne t'engage à rien d'autre : ni à acheter, ni à travailler avec nous. Elle se signe en ligne en deux minutes avant l'envoi du dossier.
On commence par un appel confidentiel et une lecture de tes documents (baux, dépenses, financement). On te donne une valeur défendable et une stratégie : vente discrète à des acheteurs qualifiés qu'on connaît, ou inscription publique si c'est plus payant pour toi. Rien n'est affiché, envoyé ni annoncé sans contrat de courtage signé et sans ton accord écrit.
Quand tu achètes, l'analyse et l'accompagnement ne te coûtent rien ; notre rétribution est prévue au contrat de courtage et payée à la transaction, en général par le vendeur. Quand tu vends, la rétribution est un pourcentage du prix de vente fixé dans ton contrat de courtage, discuté avec toi avant de signer. Dans les deux cas, tu connais le montant exact avant de t'engager.
Sans frais, sans engagement. Tu ressors avec une lecture honnête de ta situation et les prochaines étapes, que tu travailles avec nous ou non.
Réponse en 24 h · Un vrai courtier, pas un robot · Ou prends simplement rendez-vous
Dis-nous ce que tu cherches. On t'envoie les immeubles qui correspondent, y compris ceux qui ne sont pas sur les sites publics. 30 secondes.
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Tu reçois par courriel la fourchette calculée () avec les hypothèses utilisées. Un courtier te rappelle pour la valider avec tes vrais chiffres.
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Un membre de l'équipe IPG te rappelle dans les 24 h ouvrables pour fixer ton appel.
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